L’interview #kelimejoy de…Marine, journaliste, écrivain et globe-trotteuse.

Marine Sanclemente

Ma rencontre avec Marine Sanclemente est le fruit d’un très heureux hasard.

En découvrant dans le Figaro Magazine, un excellent article sur Alaçati, le village où je réside en Turquie, j’ai spontanément contacté Marine. Peu de personnes en France connaissent ce petit « Saint Tropez » au bord de la mer Egée et j’étais intriguée par cette rare journaliste française qui semblait si bien connaitre la Turquie.

Marine a très spontanément répondu à mon message et j’ai ainsi fait la connaissance d’une jeune femme super active, passionnante et brillante. J’ai eu depuis la joie de l’accueillir, à la maison à Alaçati. La boucle est bouclée.

Marine est l’incarnation même de la #kelimejoy

Alaçati – Photo personnelle Marine

Marine, raconte nous ton parcours.

J’ai eu une vocation précoce pour le journalisme. Déjà en troisième, j’effectuais mon stage de découverte dans un organe de presse et en revenais convaincue. J’ai donc intégré une école de journalisme, avant de poursuivre mon cursus à l’université Galatasaray d’Istanbul. De retour en France (le moral en berne), j’ai fait un stage chez National Geographic Traveler et… j’y suis restée ! C’était inespéré de trouver un tel job de rêve pour une entrée dans le monde du travail. Je travaillais en parallèle comme pigiste pour d’autres médias, afin de me constituer un réseau et d’accumuler un peu d’expérience. Après presque 4 ans, j’ai eu envie d’autres choses. Et j’ai finalement rejoint la rédaction du Figaro Voyage, en février 2020, où je m’épanouis pleinement.

Comme j’ai la fâcheuse tendance à m’ennuyer rapidement, je co-écris en parallèle des récits de voyage avec mon amie Catherine Faye, journaliste et romancière. Le premier, L’Année des deux dames, est paru en septembre 2020. Nous sommes parties sur les traces de deux aventurières françaises qui, en 1933, ont plaqué leur quotidien parisien pour traverser le Sahara à dos de chameau. Nous avons voyagé deux mois en Mauritanie dans les mêmes conditions qu’elle pour mettre en regard nos deux époques et redonner vie à ces femmes singulières tombées dans l’oubli. Une sacrée aventure qui nous a donné envie de repartir sur les traces de deux autres femmes pour écrire notre second livre ensemble. 

Comment définis-tu ton style vestimentaire et où puise-tu ton inspiration 

Dans la vie de tous les jours, à la rédaction, j’ai un style assez classique, presque formel. Je privilégie les jolies coupes et les belles matières, dans des tonalités souvent neutres. Ma seule extravagance se joue du côté chaussures (je passe des heures sur Vestiaire Collective pour trouver des merveilles). Et comme je suis toute petite, plus c’est haut, mieux c’est. Quand il s’agit de sortir, je prends en revanche un vrai plaisir à porter des pièces loin d’être discrètes. Pour les voyages, le confort prime avant tout. Mais grâce à certaines marques (je pense notamment aux combinaisons Septem que j’adore), on arrive à garder une apparence correcte. 

Les femmes que je croise à Paris ou à l’étranger lors de mes voyages sont mes sources d’inspiration. Pour le reste, le principal est de me sentir à l’aise et confiante dans ce que je porte. 

Quel tee-shirt Studio Kelimé as-tu choisi et pourquoi ?

J’ai choisi le tee-shirt Stay Wild parce que c’est un état d’esprit que j’essaye de cultiver. C’est le symbole pour moi d’un certain attachement à la liberté, d’être à l’écoute de son instinct et de mettre de la fantaisie dans son quotidien. Ce qui est assez en phase, je crois, avec la philosophie de Studio Kelimé.

Quels sont tes gestes beauté et bien-être

J’aimerais bien répondre quelque chose comme « less is more », mais mes tiroirs surchargés crient le contraire. Je trouve le monde des cosmétiques très ludique, j’adore tester de nouvelles choses, des soins, des gadgets… Depuis peu, je fais quand même de plus en plus attention aux compositions et les conseillères des boutiques Oh my cream sont devenues des guides beauté. Je sors rarement sans crème solaire et mascara. Je m’accorde aussi de temps en temps un bon soin du visage en institut (le Glow Studio de Aime a ma préférence, même si il faut laisser un demi-organe à chaque fois) et des séances de massage.

Côté bien-être, je mange tout ce que j’aime sans restriction (et donc pas toujours sainement). Je fais environ 4 heures de sport par semaine pour me maintenir en forme, alternant entre bootcamp, boxe et ballet. Je ne dors pas assez, mais je rigole beaucoup, j’imagine que ça équilibre 😉 

Photo personnelle Marine

Raconte nous tes vacances de rêve ?

Mes vacances de rêve auraient lieu sur une terre reculée, pendant au moins 3 semaines. Quelque part entre le Bhoutan, le Sikkim ou le Ladakh. Un endroit sans connexion, où la richesse du voyage tient dans les rencontres et dans les échanges de gestes et de sourires, faute de partager une langue. Avec des paysages à couper le souffle et des treks à n’en plus finir. 

Photo Pantaï Pantaï

Des adresses secrètes à nous confier ?

Je n’ai pas vraiment d’adresses secrètes, car en général j’aime bien partager et c’est aussi le cœur de mon métier. J’ai récemment eu un coup de cœur pour Babel, un hôtel parisien que je recommande à tout le monde (à en croire que j’ai des parts dans la boîte !). Joris Bruneel et Clarie Feral-Akram, les fondateurs, ont mis tout leur amour de Belleville et de l’Orient entre ces murs où la mixité est une richesse et l’authenticité une valeur cultivée. Tous les samedis, les mamans du quartier investissent les cuisines et proposent des plats familiaux à des tarifs très abordables. 

Pour ce qui est des restaurants, j’ai tendance à rester dans un périmètre géographique assez restreint (9e, 10e, 18e) : Luz Verde pour le ceviche, les tacos et les frozen margaritas ; L’Office pour le bœuf Wellington (et tout le reste) ; Domenico’s pour les pâtes ; Pizzou pour les pizzas ; Yago ou No Entry pour les cocktails… Je déroge à la règle à l’arrivée des beaux jours pour manger un burger et des pop-corn au caramel chez Ralph’s, à Saint-Germain.  

Et si vraiment vous voulez une adresse secrète, il existe une terrasse à Montmartre où il est possible de passer la nuit dans un lit avec vue sur le Sacré Cœur et le tout Paris. C’est le fruit de l’imagination inépuisable de 700’000 heures et c’est magique. 

Terrace Secrete Montmartre

Quels choix fais-tu pour préserver notre planète ?

Difficile d’avoir un bilan carbone raisonnable quand on a un métier qui nécessite de prendre souvent l’avion, et parfois pour de courtes durées. Je me limite donc à un long-courrier par an pour les voyages personnels, et m’interdis désormais de prendre l’avion pour un week-end. Au quotidien, j’essaye au maximum de consommer local, je n’achète pas de viande (j’en mange à l’extérieur seulement) et je fais attention à tous les petits gestes : trier mes déchets, ne pas laisser couler l’eau, éteindre les lumières… Enfin, j’ai arrêté d’acheter dans les enseignes de fast fashion, même si la tentation est encore présente. 

Photo personnelle Marine

Quel est ton prochain grand projet ?

Certains futurs grands projets sont encore un peu confidentiels, mais ce qui va faire vibrer mon année 2022 est incontestablement mon second récit de voyage. Nous partons fin avril aux États-Unis avec mon amie, pour un road-trip de près de 3 000 kilomètres sur les traces de deux autres femmes (on en dira plus très bientôt…). Nous sommes en pleine préparation de cette aventure et c’est terriblement excitant. On espère que les lecteurs voyageront une nouvelle fois avec nous, et que cela inspirera certaines femmes à partir à leur tour !

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